UFC-QUE CHOISIR DE THIONVILLE

Choisir son fioul

 L’UFC-Que Choisir invite les ménages chauffés au fioul à répondre à l’appel du « soyons plus pour payer moins » et les distributeurs locaux à participer à l’appel d’offres.

Rendez-vous sur www.choisirsonfioul.fr

Fort du succès grandissant des précédents achats groupés de fioul, et face à la demande de récurrence de ce type de campagne de la part des souscripteurs, la fédération nationale UFC QUE CHOISIR a décidé de pérenniser la campagne « choisir son fioul », avec, à compter de 2018, un achat groupé par mois, le premier vendredi de chaque mois, permettant ainsi à tous les ménages chauffés au fioul de pouvoir en bénéficier quel que soit le niveau de remplissage de leur cuve.

Dans le même temps, la Loi de finances pour 2018, prévoit une très forte augmentation de la taxe intérieure de la consommation sur les produits énergétiques (TICPE), particulièrement pour le fioul. Dès le 1er janvier 2018, la TICPE représentera 187,44 € TTC pour 1 000 litres de fioul domestique, soit une hausse de 44,76 € par rapport à 2017. Aussi, afin de réagir au plus vite en sensibilisant les consommateurs à cette hausse et permettre aux consommateurs dont la cuve n’est pas pleine de pouvoir y échapper provisoirement,UFC QUE CHOISIR va lancer un achat groupé exceptionnel le 8 décembre et en profiter pour officialiser la pérennisation de cette campagne et ses nouvelles modalités.
 

29 novembre 2017

CREDIT IMPOTS

Le projet de loi de finances 2018 s’attaque au crédit d’impôts pour la transition énergétique de 30% sur les travaux d’économie d’énergie.

Si vous envisagez dès maintenant à remplacer vos vieilles fenêtres, volets, portes d’entrée par des modèles performants et isolants, le crédit d’impôts est tombé à 15%.

Seuls les ménages qui avaient signé un devis  et versé un acompte avant le 27 septembre 2017 peuvent encore bénéficier du taux de 30%.

Ces travaux n’auront plus du tout droit au crédit d’impôts à compter du 28 mars 2018.

Pour les chaudières  fioul à condensation, il n’y en a plus du tout à moins là encore d’avoir signé un devis et versé un acompte avant le 27 septembre 2017.

28 novembre 2017

RAPPEL DE VEHICULES :

RAPPEL DE VEHICULES :

Tous les rappels de véhicules  figurent sur le site http://ufcqc.link/rappelauto564

28 novembre 2017

MENACES INFORMATIQUES 

Phishing, virus rançongiciels, spam… : allez sur le site cybermalveillance.gouv.fr désormais accessible partout en France. Vous y trouverez des informations sur les menaces et des conseils pour protéger vos appareils ;

28 novembre 2017

PHOTOVOLTAIQUE : DEMARCHAGE A DOMICILE

 

Dans le cadre d’un démarchage à domicile, le particulier a 14 jours pour revenir sur son engagement, même si une offre de crédit visant à financer l’installation a été souscrite.

Un prêt ne peut être débloqué qu’une fois l’attestation de fin travaux  a été fournie.

Si l’équipement a été mal monté ou ne fonctionne pas, le contrat peut être annulé. L’installateur est alors tenu  de reprendre le matériel et de remettre la toiture en l’état. Le crédit est lui aussi annulé.

En pratique, les litiges sont fréquents et les recours incertains. L a société installatrice est souvent en liquidation judiciaire et l’organisme prêteur conteste pied à pied les arguments avancés par les particuliers qui souhaitent cesser les remboursements. Les jugements  et arrêts contradictoires et récents émis par des juridictions mosellanes contradictoires peuvent placer les consommateurs dans des situations difficiles.

28 novembre 2017

GAZ ET ELECTRICITE

 

Le marché de l’énergie est ouvert à la concurrence depuis plus de 10 ans mais beaucoup de consommateurs en méconnaissent les règles.

En effet, près de 50% des ménages  ignorent qu‘ils peuvent changer de fournisseurs d’énergie et 62% d’entre-eux pensent qu’il est financièrement avantageux d’avoir un seul fournisseur pour le gaz et l’électricité et 20% que le changement de fournisseur est payant.

Face à ces idées fausses et trop ancrées, il est utile de rappeler quelques principes. Avoir recours à un seul fournisseur pour le gaz et l’électricité n’est pas nécessairement judicieux car les offres bi-énergie ne sont pas les moins chères. SQuant au changement de fournisseur, il est bien entendu possible et gratuit et mieux encore, le consommateur n’est jamais lié par un engagement. Il peut changer de fournisseur à tout moment et sans avoir à résilier ou à prévenir. Il suffit de souscrire un contrat chez un concurrent qui se chargera des modalités. Ces dérogations au droit des contrats sont spécifiques  aux offres de gaz et d’électricité.

 

28 novembre 2017

Avez-vous besoin de pneus neige pour circuler en Europe ?

  Un communiqué  de presse

du

Centre Européen des Consommateurs

France

 

 

Si vous traversez chaque jour une frontière ou si vous allez circuler sur les routes d’Europe pendant la période hivernale, mieux vaut savoir si l’équipement en pneus neige de votre voiture est obligatoire. Pour vous aider, le Centre Européen des Consommateurs France, en collaboration avec ses collègues européens, publie sur son site Internet une carte interactive sur les équipements obligatoires pour circuler en hiver dans les 28 pays de l’Union européenne, en Islande et en Norvège.

Faut-il s’équiper de pneus neige pour circuler de l’autre côté des frontières françaises ?

  • En Belgique, il n’existe pas d’obligation d’équiper le véhicule de pneus neige. Cependant, si les conditions climatiques sont hivernales, les pneus hiver d’une profondeur de 4 mm sont recommandés.
  • Au Luxembourg comme en Allemagne, les 4 roues du véhicule, même immatriculé à l’étranger, doivent obligatoirement être équipés de pneus hiver marqués d’un pictogramme représentant une montagne et un flocon (symbole alpin) ou de pneus toutes saisons « M&S » en cas de conditions hivernales (verglas, neige tassée, neige fondante, plaques de glace ou givre).  Les automobilistes non équipés de pneus hiver alors les conditions climatiques les exigent, risquent une amende de 60 € à 120 € en Allemagne et 74 € au Luxembourg.
  • En Espagne et Italie, comme en France, les pneus hiver sont obligatoires seulement si un panneau de signalisation les obligent sur la route empruntée.

Et dans les autres pays d’Europe ?

Si sans grande surprise, les pays imposant les pneus neige sont plutôt des pays du nord de l’Europe (Finlande, Suède) et les pays sans règlementation sont des pays du sud de l’Europe (Grèce, Portugal, etc.), certains pays font figure d’exceptions. La Croatie et la Bulgarie par exemple, imposent cet équipement entre le 15 novembre et le 1er mars (Croatie) ou le 15 avril (Bulgarie) alors que les pneus neige ne sont pas obligatoires au Danemark, en Islande, aux Pays-Bas et en Pologne. Pour tout savoir sur les pneus hiver dans chacun des pays européens, consultez la carte d’Europe interactive sur le site Internet du Centre Européen des Consommateurs France :  www.europe-consommateurs.eu/fr/quels-sont-vos-droits/vehicules/conduire-en-europe/equipements-obligatoires/pneus-hiver-en-europe/

Le cas de la Suisse

En Suisse, il n’existe aucune réglementation spéciale concernant les pneus hiver. Ils ne sont donc pas obligatoires. Cependant, si un véhicule n’est pas équipé pour une chaussée enneigée (ni pneus hiver, ni chaînes, ni pneus à clous) et gêne la circulation, son conducteur peut être passible d’une amende. Néanmoins, le conducteur se doit de toujours garder la maîtrise de son véhicule. En cas d’accident, sa responsabilité est mise en cause si sa voiture n’est pas équipée pour l’hiver. L’assurance peut alors réduire ses prestations ou même se retourner contre lui pour négligence.

 

21 novembre 2017

Dépannage à domicile : expérimentation d’une liste blanche

L’élaboration d’un outil offrant aux consommateurs d’accéder de manière sécurisée et fiable, à des professionnels dans le secteur du dépannage à domicile va faire l’objet d’une d’une  expérimentation menée par la fédération UFC QUE CHOISIR dans la Région Île-de-France.

Il s’agit d’un dispositif accessible via Internet ou par téléphone, l’expérimentation commençant à l’automne pour une durée de 10 mois.

7 novembre 2017

Le LEVOTHYROX (source fédération UFC QUE CHOISIR)

Depuis cet été, c’est un véritable tollé qui entoure le Levothyrox, ce médicament pris par les 3 millions de personnes en France souffrant de problèmes de thyroïde. En cause : un changement de formule intervenu en mars. Des effets indésirables sont apparus, nombreux et invalidants. Ces effets semblent surtout dus à des problèmes de dosage, mais ils n’ont pas été anticipés par les autorités et professionnels de santé. Le point sur cette crise et l’attitude pratique à adopter.

EN QUOI LE LEVOTHYROX EST-IL PARTICULIER ?

Le Levothyrox est un médicament indispensable. C’est une hormone de synthèse, la lévothyroxine, identique à celle produite normalement par la thyroïde, cette glande située à la base du cou. Il est fréquent que la thyroïde fonctionne mal ou qu’elle ait été ôtée chirurgicalement, suite à un cancer notamment. Dans ce cas, les personnes atteintes prennent chaque jour du Levothyrox en remplacement. Ce médicament est particulier dans la mesure où cette hormone régule de très nombreuses et très importantes fonctions : température, fatigue, appétit, humeur, etc. Selon que vous avez trop d’hormone ou pas assez, vous serez en surrégime (chaud tout le temps, cœur qui bat, tendance à maigrir, excitation…) ou en sous-régime (frilosité, fatigue, constipation, déprime…). Cette régulation se fait assez finement. Des petites variations de la quantité de l’hormone peuvent produire des effets assez importants.

QU’EST-CE QUI A CHANGÉ DANS LA FORMULE ?

En mars dernier, une nouvelle formule du Levothyrox a été mise sur le marché. Ce changement de composition ne concerne pas la substance active, qui reste rigoureusement la même. Ce sont les excipients, c’est-à-dire les composants inactifs assurant le volume, la texture, la stabilité du médicament, qui ont été modifiés. Le lactose a été remplacé par du mannitol, et de l’acide citrique anhydre a été ajouté. L’un ou l’autre de ces excipients sont présents dans des milliers de spécialités pharmaceutiques, parfois associés comme dans les comprimés effervescents de Citrate de bétaïne UPSA en France, ou dans la Lévothyroxine Teva commercialisée en Grande-Bretagne.

POURQUOI LA FORMULE A-T-ELLE CHANGÉ ?

C’est l’ironie de l’affaire ! La formule a été modifiée, à la demande de l’Agence du médicament (ANSM), dans le but de rendre le médicament plus facile à utiliser par le plus grand nombre. Le lactose a été supprimé, car une partie non négligeable de la population est intolérante à ce sucre. L’acide citrique anhydre a été ajouté pour assurer une meilleure conservation. Les autorités sanitaires avaient en effet constaté que le Levothyrox présentait des problèmes d’instabilité, la molécule active étant sensible à la chaleur, la lumière, l’humidité, et peut-être aussi au lactose. Du coup, il n’y avait plus exactement la même quantité dans les comprimés à la fin de la boîte qu’au début. Ceci explique sans doute en partie les difficultés rencontrées par de nombreux malades, avec l’ancienne formule, pour trouver la dose avec laquelle ils sentaient bien. La nouvelle formule était censée faciliter cet ajustement délicat, et peut être le fera-t-elle pour les nouveaux utilisateurs. Mais pour l’instant, on ne voit que les cas où elle a déséquilibré des malades qui allaient bien jusque-là.

 NOUVEAUX EFFETS INDÉSIRABLES OU NOUVEAUX PROBLÈMES DE DOSAGE ?

S’il est difficile de faire un point précis pour l’instant, une chose est sûre : les effets indésirables rapportés depuis le changement de formule sont réels, désagréables, voire très handicapants. Mais ils ne présentent pas de danger vital. Sur les 3 millions d’utilisateurs, un grand nombre n’en souffrent pas. Peut-être certains s’en trouvent-ils mieux. Du côté de ceux qui s’en trouvent moins bien, plus de 5 000 déclarations officielles d’effets indésirables ont pour l’instant été enregistrées. Ils sont de nature diverse : problèmes de transit intestinal, nausées, vertiges, grande fatigue, sommeil perturbé, douleurs musculaires, irritabilité, difficultés respiratoires, etc.

Ces symptômes sont très évocateurs d’un problème de dosage en hormone. Cette hypothèse est d’autant plus probable que le Levothyrox fait partie des médicaments à marge thérapeutique étroite, c’est-à-dire qu’un petit changement de dose entraîne de grands changements de fonctionnement, alors que la nouvelle formule visait précisément à stabiliser la dose prise ! Ceci étant, les premières analyses de la pharmacovigilance n’ont identifié qu’une cinquantaine de cas de problèmes de dose avérés sur plus de 300 dossiers. Les nouveaux excipients sont-ils par ailleurs responsables de nouveaux effets indésirables ? Ce n’est pas impossible. Un effet « nocebo », c’est-à-dire une réaction du corps provoquée par le fait de savoir que la formule a changé, peut-il aussi jouer ? Là encore, ce n’est pas impossible.

QU’EST-IL CONSEILLÉ DE FAIRE À CEUX QUI SOUFFRENT DE CES SYMPTÔMES ?

Il est recommandé aux personnes qui prennent du Levothyrox et souffrent de nouveaux symptômes de ne pas modifier – et a fortiori de ne pas arrêter ! – leur traitement. Elles sont invitées à consulter leur médecin. Un dosage sanguin de la TSH (indicateur de la quantité de médicament absorbée) pourra leur être proposé afin, si besoin, de procéder à un ajustement de la dose de médicament à prendre. L’association Vivre sans thyroïde a édité un vade mecum à ce propos, qui fournit, à notre avis, la meilleure information à ce sujet : https://www.forum-thyroide.net/VST_Guidelines_Patients_Levothyrox_NF.pdf

 

 Y- A-T-IL EU UN DÉFAUT D’INFORMATION ?

Certainement ! Le fait que nous devions orienter vers l’information émise par une association et non vers les autorités ou des professionnels de santé est très révélateur… La plupart des patients ont découvert que la formule de leur médicament avait changé lors des premières plaintes dans la presse. Pourtant leur pharmacien, avec qui ils avaient été nécessairement en contact, aurait pu les en avertir. D’autant que le changement de formule s’accompagnait d’un changement de boîte, induisant potentiellement en erreur et sur lequel les pharmaciens devaient attirer l’attention des patients. Chez les médecins non plus, l’information n’a visiblement pas toujours fait tilt. Nous avons reçu plusieurs témoignages de personnes qui se sentaient très mal et qui ont subi des batteries d’examens et de bilans avant que le changement de formule de leur lévothyroxine soit envisagé comme la cause de leurs troubles.

Lors du changement de formule, l’Agence du médicament a envoyé une lettre aux professionnels de santé les avertissant du changement de formule et invitant les prescripteurs à contrôler les personnes à risques (enceintes, cardiaques, âgées…). Pour les autres patients, un suivi inchangé était préconisé. C’est assez surprenant. En effet, le Levothyrox connaît un précédent. Il y a quelques années, lors de la mise sur le marché du générique (Lévothyroxine Biogaran et Ratiopharm), il avait été recommandé de ne pas substituer le médicament de marque par un générique chez les patients à risque. Progressivement, c’était devenu une pratique pour tous les patients, à tel point que les laboratoires génériqueurs, devant l’insuccès de leur médicament, se sont retirés du marché. Si la nouvelle formule du Levothyrox n’est pas un générique d’un point de vue administratif, c’est tout comme d’un point de vue scientifique (même substance active, excipients différents). Les autorités de santé savaient que c’était un médicament sensible et ne semblent pas l’avoir suffisamment pris en compte.

Ce défaut d’information, alimenté par les scandales médicamenteux récents, n’a pu que participer à la flambée de défiance et de malaises face à cette nouvelle formule.

POURQUOI L’UFC-QUE CHOISIR NE DEMANDE-T-ELLE PAS LE RETOUR À L’ANCIENNE FORMULE ?

Plusieurs pétitions circulent sur Internet, recueillant des dizaines et des dizaines de milliers de signatures, pour exiger le retour à l’ancienne formule. L’Association française des malades de la thyroïde est particulièrement active à ce sujet. L’UFC-Que Choisir ne s’associe pas à cette démarche. Tout d’abord parce que la nouvelle formule n’est pas dangereuse. À moins de développements inattendus, aucun malade n’est en danger. Ensuite, parce que l’ancienne formule du Levothyrox n’était pas satisfaisante. Or il faut mettre à disposition des malades une formule satisfaisante. Dans cette optique, nous invitons les personnes ayant ressenti ou ressentant des symptômes à faire une déclaration aux services de pharmacovigilance

 

6 novembre 2017

l’outil :Faillite des entreprises

Un nouvel outil pour aider les consommateurs qui rencontrent un problème de faillite a été mis en ligne sur le site internet de notre fédérarion

. Il s’agit d’un arbre décisionnel : l’utilisateur répond en ligne à certaines questions simples (exemples : Avez-vous commandé un produit ? Le professionnel vous a-t-il livré la totalité des marchandises ? …) et, à partir de ses ré- ponses, il obtient des conseils personnalisés.

Cet outil renvoie vers les associations locales à différents endroits pour les consommateurs qui ont besoin d’aide dans la résolution de leurs litiges. Ce nouveau service est disponible à l’adresse suivante : https://www.quechoisir.org/service-arbre-faillite-desentreprises-n24992/

6 novembre 2017